Article 7-1 - loi organique relative au statut de la magistrature

Texte de référence

"Les magistrats veillent à prévenir ou à faire cesser immédiatement les situations de conflit d'intérêts.
Constitue un conflit d'intérêts toute situation d'interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés qui est de nature à influencer ou à paraître influencer l'exercice indépendant, impartial et objectif d'une fonction."

Ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature ET Loi organique n° 2001-539 du 25 juin 2001 relative au statut des magistrats et au Conseil supérieur de la magistrature.

Voir la source

Attaché à

Parquet de République entrave l’exercice de la justice

Le parquet de République entrave l’exercice de la justice par des délais plus long que ce de l’instance afin de protéger un magistrat, en ne transmettant pas un avis de classement sans suite d'une plainte calomnieuse déposée par un magistrat du siège du même tribunal.

Parquet de République entrave l’exercice de la justice - Tribunal de Grande Instance - Pointe à Pitre - Dysfonctionnements de la JusticeTribunal de Grande Instance - Pointe à Pitre
Depuis le 15/06/2015
Voir la suite

&

Plainte non traitée par le parquet contre un magistrat du même ressort

Dépôt de plainte contre une magistrate sur les fondements des articles 226-10, 434-26 et 91 du Code Pénal assorti de l'anéantissement complet de mon autorité parentale m'ayant conduit à huit jours d'ITT en janvier-février 2017, non traité par le Parquet où elle travaillait avant de prendre son nouveau poste.

Plainte non traitée par le parquet contre un magistrat du même ressort - Tribunal de Grande Instance - Basse Terre - Dysfonctionnements de la JusticeTribunal de Grande Instance - Basse Terre
Depuis le 27/02/2017
Voir la suite

&

Étendre les dispositions de l'article 47 du CPC à l'article 665 du CPP

Étendre les dispositions de l'article 47 du CPC à l'article 665 du CPP  - Code de procédure pénale - Dysfonctionnements de la Justice Lorsqu'un magistrat, un notaire, un huissier, ... une personne en charge de la JUSTICE est mise en cause dans une affaire civile ou pénale, un effet de corps tend à pousser un comportement de protection comme un système mafieux.


L'idée est de faire évoluer la loi pour que les règles de droit soient appliquées avec la même équité et ce quelque soit le statut des personnes mises en cause.

Par exemple, il est très facile de ralentir voir d'étouffer une affaire quand un représentant de la JUSTICE est mis en cause.

Je propos...
Lorsqu'un magistrat, un notaire, un huissier, ... une personne en charge de la JUSTICE est mise en cause dans une affaire civile ou pénale, un effet de corps tend à pousser un comportement de protection comme un système mafieux.


L'idée est de faire évoluer la loi pour que les règles de droit soient appliquées avec la même équité et ce quelque soit le statut des personnes mises en cause.

Par exemple, il est très facile de ralentir voir d'étouffer une affaire quand un représentant de la JUSTICE est mis en cause.

Je propose que le mécanisme de délocalisation de l'article 47 du code de procédure civile soit étendu à l'article 665 du code de procédure pénale de sorte que ce ne soit pas des amis ou des personnes avec un intérêt commun qui pissent rendre une décision de justice.

Les dysfonctionnements de la justice, outre le manque de moyen dans certains cas, sont essentiellement liés à une protection de corps donc proche d'un comportement similaire à une forme de mafia.

Pour cela, il faudrait que l'application de ces deux articles de loi relève soit d’une décision de l’administration judiciaire soit de la saisie directe par une des parties d’une juridiction compétente sans recours près la Cour de Cassation.

Il serait aussi important, car la justice en France répond à la justice du peuple, que le peuple puisse juger leurs juges en cas de défaillances, de délits ou de crimes et que les juges soient responsables au sens civil et pénal de leurs décisions donc qu'ils puissent être condamner s'il s'avérait que leur décision soit en opposition directe avec la loi dans des affaires face à leurs collègues ou d'autres mandataires (huissiers, notaires, avocats, policiers, ... ).

Donc il faudrait créer un tribunal citoyen permanent composé de citoyens tirés au sort qui à l'appui de conseillers prennent indépendamment des décisions civiles ou pénales dans le cadre des poursuites contre des magistrats.
Voir la suite

&